Détection de projet, acte 2. Loin de moi l’idée pernicieuse d’attirer ne serait-ce qu’une once de jalousie en faveur de l’un ou de l’autre, j’apporte sur un plateau royal les arguments militant en faveur d’une téléprospection offshore au Maroc. Car en plus d’avoir de géniaux footballeurs, ils ont aussi de très bons téléprospecteurs.

Maroc, téléprospection offshore et détection de projets : la valeur travail

Le Maroc est un pays relativement marqué par la culture agricole et l’esprit de la terre. Les produits de votre marché peuvent en témoigner (tomates, oranges, et autres produits qui m’échappent). Une réelle connexion existe entre les individus et l’agriculture. C’est peut-être de là qu’est né cet esprit de labeur et cet amour du travail que l’on connaît d’eux. Le sens de l’effort est réellement ancré dans les mœurs de la population, et rend de ce fait le pays particulièrement attrayant en matière de main d’œuvre et de capital humain.

Des noms et des références pour le Maroc et ses centres d’appels offshore

Souvenez-vous, il y a un petit moment, ça a ému quelques-uns d’entre nous lorsque l’affaire a éclaté au grand jour : la STIF fait appel (!) à un centre d’appel offshore au Maroc pour gérer une partie de ses coups de fil. Haro sur la STIF : « Inadmissible ! Honteux ! » ai-je envie de dire. Bon, tout ça pour dire que même des grosses structures demandent du call center au Maroc, ce qui n’est pas rien et est un certain gage de fiabilité en faveur du Royaume. De plus, un autre petit scandale avec Free cette fois-ci a aussi prouvé qu’un autre gros poisson a succombé aux sirènes du Maroc. Les téléprospecteurs de Free décidèrent il y a plusieurs mois de se mettre en grève à cause de conditions de travail absolument inhumaines. Valeur travail ok, mais faut pas pousser non plus.

Un passé et un présent favorable pour votre détection de projets

Comme la Tunisie, le Maroc a été sous protectorat Français durant plusieurs décennies (44 ans exactement, de 1912 à 1956) suite à un traité conclu le 13 Mars 1912 à Fès. Moins long que pour son pair Tunisien, ce protectorat a permis tout de même de nouer des liens entre la France et le Maroc. D’ailleurs, il est possible que ce phénomène ne soit pas totalement étranger si l’on cherchait à expliquer de manière heuristique l’afflux massif de touristes Français (voir de ressortissants qui s’installent définitivement) dans certaines villes comme Marrakech.Cette multitude d’échanges apporte évidemment un certain nombre de contacts, une certaine proximité entre les deux pays, ce qui peut bien évidemment favoriser la volonté d’installer son centre d’appels offshore en royaume chérifien plutôt qu’ailleurs. Avec des billets à des prix quasi « no-cost » pour reprendre les mots d’une campagne publicitaire (parfois 10-15 euros), il est évident que la facilité d’accès au Maroc devient un atout considérable pour le pays d’El Guerrouj.Reste désormais à prendre votre décision entre les deux. Nous concernant, notre avis penchera vers le premier, notre nom de domaine ne pouvant le nier.Centre-appel-tunisie.com, fallait oser.